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Le multiple d’EBITDA : comprendre la méthode la plus utilisée pour valoriser une entreprise

Le multiple d’EBITDA (Valeur d’entreprise / EBITDA) est aujourd’hui l’une des méthodes les plus utilisées pour estimer la valeur d’une entreprise lors d’une cession ou d’une acquisition.

Le principe est simple : appliquer à l’EBITDA de l’entreprise un multiple observé dans des transactions comparables.

Lorsqu’un dirigeant indique avoir vendu son entreprise « 6 fois l’EBITDA », les professionnels du M&A comprennent immédiatement l’ordre de grandeur de la transaction.

Mais derrière cette apparente simplicité se cache en réalité une mécanique financière plus complexe :

  • l’EBITDA est presque toujours retraité
  • le multiple dépend fortement du profil de l’entreprise
  • le prix perçu par les actionnaires peut être très différent du simple calcul « EBITDA × multiple », notamment en raison de la dette et de la trésorerie.

 

Pour bien comprendre ce multiple, il faut donc d’abord regarder ses deux composantes : la Valeur d’Entreprise et l’EBITDA.

 

1) Qu’est-ce que la valeur d’entreprise ?

La Valeur d’Entreprise (VE), ou Enterprise Value (EV) en anglais, correspond à la valeur de l’activité elle-même, indépendamment de la manière dont elle est financée.

On peut l’exprimer simplement :

VE = Valeur des actions + Dettes financières – Trésorerie

Les dettes financières correspondent principalement aux emprunts contractés par l’entreprise (emprunts bancaires, certains crédits ou engagements de leasing financier). La trésorerie correspond aux liquidités disponibles dans l’entreprise au moment de la transaction, ainsi qu’à certains éléments assimilés, comme les dépôts de garantie ou certains placements financiers à court terme.

Concrètement, lorsqu’un acquéreur rachète une entreprise :

  • il paie les actionnaires pour leurs actions
  • il reprend ou rembourse les dettes financières 
  • mais il récupère également la trésorerie disponible.

 

La valeur d’entreprise correspond donc au coût économique réel d’acquisition de l’activité.

En pratique, c’est généralement la valeur d’entreprise qui est discutée en premier, avant d’ajuster le prix des actions en fonction de la dette, de la trésorerie et d’autres éléments du bilan.

Pourquoi partir de la valeur d’entreprise ?

Parce qu’elle est indépendante de la structure de financement.

Deux entreprises similaires en termes d’activité et de profitabilité auront la même valeur d’entreprise, mais une valeur des actions différente selon leur dette et leur trésorerie.

C’est précisément ce qui rend le multiple VE/EBITDA comparable d’une entreprise à l’autre.

 

2) Qu’est-ce que l’EBITDA ?

EBITDA signifie :

Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation and Amortization

Il mesure le profit opérationnel de l’entreprise avant intérêts, impôts, amortissements et dépréciations.

On peut notamment le reconstituer à partir du résultat net :

EBITDA = Résultat net + Impôts + Intérêts + Amortissements et dépréciations

Cet indicateur est cohérent avec la valeur d’entreprise : il mesure la performance avant rémunération des actionnaires et des banques.

Pourquoi exclure les intérêts ?

Les intérêts rémunèrent la dette et dépendent du mode de financement, si bien que deux entreprises identiques mais financées différemment afficheront des résultats nets très différents. Les exclure permet d’isoler la performance opérationnelle et d’obtenir une mesure cohérente avec la valeur d’entreprise.

Pourquoi exclure les impôts ?

Les impôts sont calculés sur un résultat qui intègre notamment les intérêts financiers. Dès lors que l’on retire ces derniers, les impôts perdent aussi une partie de leur signification économique dans la comparaison. De plus, la fiscalité varie selon les juridictions et les structures de groupe.

Pourquoi exclure les amortissements ?

Les amortissements traduisent comptablement des investissements passés. Ils peuvent varier fortement d’une entreprise à l’autre selon l’historique d’investissement et les règles comptables retenues. Comme la dépense correspondante a été décaissée lors de l’investissement initial, les exclure permet de se concentrer sur la performance opérationnelle de la période. Les besoins d’investissement nécessaires au maintien de l’activité sont toutefois pris en compte dans l’analyse globale et dans le multiple de valorisation retenu.

⚠️ L’EBITDA n’est pas un cash flow

L’EBITDA mesure la profitabilité opérationnelle mais pas la trésorerie réellement générée.

Il ne tient pas compte :

  • des investissements nécessaires à l’activité
  • des variations du besoin en fonds de roulement
  • des charges financières.

Une entreprise peut donc afficher un EBITDA élevé tout en générant peu de cash.

 

3) Les retraitements de l’EBITDA

En M&A, l’EBITDA utilisé pour la valorisation est presque toujours un EBITDA retraité.

L’objectif est de refléter la profitabilité récurrente de l’entreprise, en neutralisant les éléments exceptionnels et certains choix de gestion du dirigeant.

Les ajustements les plus fréquents concernent notamment :

Rémunération du dirigeant : Si le dirigeant se verse une rémunération supérieure ou inférieure au niveau de marché, l’écart est retraité. C’est l’un des ajustements les plus fréquents dans les PME.

Avantages et dépenses liés à la direction : Certaines dépenses supportées par l’entreprise peuvent relever de choix personnels du dirigeant (véhicules de direction, déplacements, etc.) et être retraitées si elles ne reflètent pas l’exploitation normale.

Loyers : Lorsque l’immobilier est détenu par une société liée au dirigeant, le loyer peut être ajusté au niveau du marché. Si l’entreprise occupe ses propres locaux sans loyer, un loyer théorique est souvent retenu pour mesurer correctement la profitabilité de l’activité (la valeur de l’immobilier est alors estimée à part).

Charges de leasing financier : Les charges liées aux contrats de leasing financier réduisent l’EBITDA, alors que les équipements concernés auraient pu être financés par de la dette bancaire. Afin de rendre les entreprises comparables, ces charges peuvent être exclues de l’EBITDA, les engagements restants étant alors traités comme de la dette financière.

Charges exceptionnelles non récurrentes : Certaines charges ponctuelles, comme un litige ou une provision exceptionnelle, peuvent être retraitées si elles ne reflètent pas la performance récurrente.

Revenus non récurrents : À l’inverse, les produits exceptionnels, comme une subvention ponctuelle ou une cession d’actif, sont généralement exclus.

 

📌 L’enjeu financier des retraitements

Un écart de 100.000 € d’EBITDA retraité représente 600.000 € de valeur avec un multiple de 6x.

Ces ajustements sont donc souvent l’un des points les plus techniques et les plus discutés lors d’une négociation.

 

4) Les facteurs qui influencent le multiple

Deux entreprises avec le même EBITDA peuvent avoir des valorisations très différentes. Le multiple dépend notamment du secteur d’activité, de la taille de l’entreprise, de certaines caractéristiques propres à la société et du contexte dans lequel se déroule la cession.

Le secteur d’activité

Certains secteurs nécessitent peu d’investissements récurrents. L’EBITDA y reflète donc mieux le cash généré, ce qui justifie souvent des multiples plus élevés. À l’inverse, les secteurs plus capitalistiques affichent généralement des multiples plus faibles. Les perspectives de croissance propres à chaque industrie, ainsi que leur sensibilité à la conjoncture économique, jouent également un rôle important.

La taille de l’entreprise

Les entreprises de plus grande taille bénéficient souvent de multiples supérieurs. Elles sont généralement perçues comme plus résilientes, moins dépendantes d’un client ou d’un collaborateur clé, et attirent un plus grand nombre d’acquéreurs. 

Les caractéristiques propres à l’entreprise

Au-delà du secteur et de la taille, plusieurs éléments propres à l’entreprise peuvent tirer le multiple vers le haut :

  • Faible dépendance au dirigeant-actionnaire : une équipe de management autonome et une organisation solide rassurent l’acquéreur sur la continuité de l’activité après la cession.
  • Fortes perspectives de croissance : un acquéreur est généralement prêt à payer davantage pour le potentiel futur de l’entreprise.
  • Revenus récurrents et visibilité sur l’activité : contrats long terme, abonnements, renouvellements automatiques ou carnet de commandes bien rempli.
  • Marges stables et robustes, qui traduisent une bonne maîtrise des coûts et un positionnement solide.
  • Clientèle diversifiée : une base de clients large et équilibrée réduit le risque commercial et rassure les acquéreurs.

À l’inverse, plus le niveau de risque perçu est élevé, plus le multiple tend à diminuer.
Une dépendance forte au dirigeant, à quelques clients clés, à un fournisseur unique ou encore une activité très cyclique peuvent conduire les acquéreurs à appliquer un multiple plus faible.

Le contexte de la transaction

Le multiple dépend également du contexte dans lequel se déroule la cession. Le type d’acquéreur joue notamment un rôle important. Un acquéreur stratégique capable de générer des synergies peut accepter un multiple plus élevé qu’un acquéreur financier dont la capacité de financement repose principalement sur la dette.

Enfin, le niveau de concurrence entre acquéreurs pendant le processus de cession peut également influencer le prix. Lorsque plusieurs acheteurs se positionnent, la concurrence peut tirer la valorisation vers le haut.

 

5) Quel est le multiple d’EBITDA d’une PME ?

Dans les PME, les multiples observés se situent souvent entre 4× et 8× l’EBITDA, avec des écarts importants selon le secteur, la taille de l’entreprise et la qualité du profil.

À titre indicatif, les données ci-dessous proviennent de l’étude « 2025 M&A Monitor » réalisée par Vlerick Business School, basée sur un sondage auprès de professionnels du M&A actifs en Belgique.

Secteur Multiple moyen VE/EBITDA
Technologie 9,1
Industrie pharmaceutique 8,5
Santé 8,0
Énergie et services publics 7,2
Services aux entreprises 6,7
Divertissement et médias 6,3
Chimie 6,2
Biens de consommation 6,1
Industrie 5,7
Immobilier 5,7
Commerce de détail 5,6
Transport et logistique 5,5
Construction 4,8

Ces chiffres donnent des ordres de grandeur et doivent être interprétés avec prudence. Certaines publications font état de multiples parfois plus élevés, mais ceux-ci peuvent refléter des valorisations calculées avant certains ajustements ou reconstituées à partir d’informations partielles (définition de la dette, niveau d’EBITDA retenu, période analysée, retraitements appliqués, ajustements de BFR ou éventuels compléments de prix). Cela peut expliquer des écarts avec les multiples réellement observés dans certaines transactions.

Nous observons toutefois des niveaux de valorisation globalement comparables pour les PME au Luxembourg et en France. 

Par ailleurs, une grande partie des acquisitions comporte un financement bancaire. La capacité de remboursement analysée par les banques, généralement sur une période de 5 à 7 ans, contribue également à fixer une limite aux multiples acceptables.

 

6) De la valeur d’entreprise au prix des actions

La valeur d’entreprise ne correspond pas directement à ce que reçoit l’actionnaire.

Elle représente la valeur de l’activité indépendamment de son financement. Pour déterminer la valeur des actions, il faut donc tenir compte de la dette financière et de la trésorerie présentes dans la société.

En réorganisant simplement la formule de la valeur d’entreprise, on obtient :

Valeur des actions = Valeur d’entreprise – Dettes financières + Trésorerie

Cette formule permet d’estimer la valeur des actions. Dans la pratique, le prix réellement payé peut toutefois encore être ajusté lors de la négociation.

L’un des ajustements les plus fréquents concerne le besoin en fonds de roulement (BFR). Lors d’une cession, les parties définissent généralement un niveau de BFR normalisé. Si le BFR constaté au moment de la cession est inférieur à ce niveau, le prix peut être ajusté à la baisse ; s’il est supérieur, à la hausse.

D’autres éléments peuvent aussi être discutés séparément et réduire le prix final, par exemple :

  • des investissements à prévoir à court terme pour maintenir l’activité
  • des passifs fiscaux ou sociaux liés à des périodes antérieures, qui ne relèvent pas du fonctionnement normal du BFR
  • certaines dettes hors bilan, comme les paiements restant dus sur des contrats de leasing financier.

 

À l’inverse, certains actifs hors exploitation peuvent augmenter le prix, par exemple un immeuble détenu dans la société ou certains dépôts de garantie.

 

 

Exemple simplifié – montants en €

L’exemple ci-dessous reste volontairement simplifié afin d’illustrer les principaux mécanismes de valorisation.

Chiffre d’affaires 8.000.000
Subventions 10.000
Autres produits d’exploitation 90.000
Achats et charges externes -4.900.000
Personnel -2.400.000
EBITDA comptable (non ajusté) 800.000
Amortissements et dépréciations -50.000
Intérêts -30.000
Résultat avant impôt 720.000
Impôt -180.000
Résultat net 540.000

On peut retrouver l’EBITDA à partir du résultat net :

EBITDA = Résultat net + Impôts + Intérêts + Amortissements

EBITDA = 540.000 + 180.000 + 30.000 + 50.000 = 800.000 €

Étape 1 — Retraitement de l’EBITDA

Après analyse financière, plusieurs ajustements peuvent être identifiés afin de refléter la profitabilité normalisée de l’entreprise. Certains retraitements, comme ceux liés à des contrats de leasing financier, dépendent toutefois de l’approche retenue et des négociations entre l’acquéreur et le vendeur.

EBITDA comptable (non ajusté) 800.000
(+) Rémunération dirigeant supérieure au marché 100.000
(+) Charges liées aux leasings financiers 60.000
(+) Charges exceptionnelles (formation, marketing, litiges) 50.000
(-) Revenus non récurrents (subventions) -10.000
EBITDA retraité 1.000.000

Cet exemple illustre l’impact potentiel des retraitements.

Un ajustement total de 200.000 € d’EBITDA représente 1.200.000 € de valeur supplémentaire avec un multiple de 6×.

Étape 2 — Application du multiple

Supposons qu’un multiple de 6× EBITDA soit retenu.

VE = 1.000.000 × 6

Valeur d’entreprise = 6.000.000 €

Étape 3 — Passage à la valeur des actions

La valeur des actions se calcule à partir de la valeur d’entreprise :

Valeur d’entreprise 6.000.000
(–) Dettes bancaires -900.000
(+) Trésorerie disponible 400.000
(–) Engagements de leasing financier restants -300.000
Valeur des actions (100%) 5.200.000

Dans cet exemple simplifié, la valeur des actions ressort donc à 5,2 millions d’euros.

Dans la pratique, d’autres ajustements peuvent également être discutés lors de la négociation, avec un impact sur le prix final, notamment au titre de certains investissements à prévoir, de certains passifs à assumer ou encore du niveau de besoin en fonds de roulement au moment de la cession.

 

 

7) Les limites du multiple VE/EBITDA

Malgré son usage très répandu, le multiple VE/EBITDA présente certaines limites.

Il ne tient pas compte :

  • des investissements nécessaires à l’activité
  • du cash mobilisé pour financer l’activité (stocks, délais de paiement clients, etc.)
  • de la capacité réelle de l’entreprise à générer du cash.

Les professionnels du M&A utilisent donc souvent d’autres approches complémentaires, parmi lesquelles :

Multiple VE/EBIT : se base sur l’EBIT, qui correspond à l’EBITDA diminué des amortissements et dépréciations. Il permet de refléter l’usure de l’outil de production et est souvent utilisé dans les secteurs industriels.

Multiple VE / (EBITDA – Capex) : prend en compte les investissements nécessaires au maintien de l’activité (capex) et rapproche ainsi la valorisation de la capacité réelle de l’entreprise à générer du cash.

Multiple VE / Free Cash Flow : compare la valeur de l’entreprise au cash réellement généré après investissements et variations de BFR.

Multiple VE / Chiffre d’affaires : utilisé lorsque la rentabilité n’est pas encore stabilisée ou lorsque les entreprises sont en forte croissance, par exemple dans certains secteurs technologiques. Il peut également servir de point de repère pour vérifier si le niveau d’EBITDA présenté est cohérent avec les niveaux de marge observés dans le secteur.

Méthode DCF : consiste à valoriser l’entreprise sur la base d’un business plan en actualisant les cash flows futurs à un taux reflétant le risque de l’entreprise et le rendement exigé par les investisseurs. Cette approche permet d’intégrer explicitement les perspectives de croissance, de marge et les besoins d’investissement.

Malgré ces approches alternatives, le multiple VE/EBITDA reste la référence dans la majorité des transactions. Il reste un indicateur simple et largement utilisé pour comparer rapidement des entreprises aux structures financières différentes.

Les autres méthodes sont généralement utilisées en complément afin d’affiner l’analyse de la capacité réelle de l’entreprise à générer du cash.

Et les multiples basés sur le résultat net ?

On rencontre également des multiples basés directement sur le résultat net, comme le multiple Price/Earnings (P/E), qui rapporte la valeur des actions au résultat net de l’entreprise. Ces multiples sont très utilisés pour analyser les sociétés cotées en bourse.

Dans les transactions de PME, ils sont en revanche généralement moins adaptés. Le résultat net dépend directement de la structure de financement de l’entreprise (niveau d’endettement et charges d’intérêts) qui peut être profondément modifiée par l’acquéreur après la transaction.

C’est pourquoi les professionnels du M&A privilégient généralement des multiples basés sur la valeur d’entreprise, comme le VE/EBITDA, qui permettent de comparer les entreprises indépendamment de leur financement.

 

En résumé

Le multiple d’EBITDA (VE/EBITDA) est devenu la référence pour estimer la valeur d’une PME lors d’une cession ou d’une acquisition car il permet de comparer rapidement des entreprises indépendamment de leur structure de financement.

En pratique, valoriser une entreprise ne consiste jamais simplement à multiplier un chiffre par un coefficient.

Cela suppose notamment :

  • de comprendre la profitabilité réelle de l’activité
  • d’identifier les retraitements nécessaires
  • d’analyser les perspectives de croissance, la récurrence des revenus et la solidité des marges
  • d’identifier les principaux facteurs de risque : dépendance au dirigeant, concentration client, visibilité sur l’activité, etc.
  • de passer de la valeur d’entreprise à la valeur des actions
  • et de structurer un processus permettant d’identifier et de mettre en concurrence les acquéreurs les plus pertinents.

 

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